SUSHIJU — Les débuts
2011 — Le premier camion.

Notre histoire

Courthézon, Vaucluse

« Le Sushi c'est d'abord une passion. »

Après avoir suivi un cursus BTS Hôtellerie Restauration, Julien Moinet s'est ensuite tourné vers une formation BAC+5 dans le secteur commercial. Ces deux formations associées l'ont conduit tout naturellement vers un projet visant à créer son propre établissement. Son goût pour la cuisine japonaise, son souci de proposer une prestation de qualité et son désir de présenter un concept original sont autant d'éléments pour lesquels l'idée des sushis en commerce ambulant s'imposait comme une évidence.

C'est Fabrice, son père, qui insuffle l'idée du camion — et qui trouve le nom. Julien, lui, penchait pour SushiShasha signifiant véhicule en japonais. Mais c'est SUSHIJU qui s'impose, porté par la conviction tranquille de Fabrice. Un nom simple, percutant, facile à retenir. Il avait raison.

Julien et le premier camion SUSHIJU
2016 — Le second camion.

2011. Le début.

Les premières années sont celles de la liberté. Un camion, une route, une indépendance chèrement gagnée. Julien apprend sur le tas, se contente de l'essentiel — et l'essentiel lui suffit. C'est Ingrid Koender, chef hollandaise installée sur la Côte d'Azur, qui lui transmet les bases du sushi. Elle suit encore aujourd'hui l'aventure depuis Antibes, avec un coucou de temps en temps sur les réseaux.

L'élan.

Puis Denis arrive. Et avec lui, une vraie impulsion. Un salarié, puis deux, puis trois. Un camion en plus, puis un deuxième, puis jusqu'à cinq. SUSHIJU grandit, s'étend, conquiert le Vaucluse et le Gard. Une vingtaine de salariés traverseront l'aventure au fil des années. Julien sort des camions pour manager, gérer, prendre du recul. L'ambiance est bon enfant, le rythme intense. C'est une belle période.

Le recentrage.

Après plusieurs années à cette cadence, vient le temps d'un choix lucide. Denis souhaite se lancer dans de nouvelles aventures — c'est le bon timing pour tourner la page ensemble. Julien décide de revenir à l'essentiel : un camion, ses mains, ses clients. Moins de structure, plus de liberté. Retrouver ce pourquoi tout a commencé.

Aujourd'hui. Un nouveau cap.

L'Atelier de Courthézon, c'est la réinvention. Avec le soutien de la mairie, Julien investit un espace au cœur du village pour y poser les fondations d'un nouveau SUSHIJU — plus ancré, plus complet, plus ouvert. Les fondamentaux restent : fraîcheur, fait minute, proximité. Mais de nouvelles choses s'y ajoutent. Les ateliers de cuisine japonaise, déjà en place le samedi une fois par mois. Le Food Locker, qui ouvre fin juin. Une nouvelle façon d'être présent, tous les jours, même quand le camion n'est pas là.

Une histoire de famille.

SUSHIJU n'a jamais vraiment été une aventure solitaire. Aujourd'hui, Bernadette, Baptiste, Robin et Éloïse sont là pour les grands événements — en renfort, en soutien, en bonne humeur. Véronique, sa mère, prête aussi main forte de temps en temps. Et dans l'ombre, mais toujours présent, un frère — associé et "support technique" — qui veille à ce que tout tourne rond.

C'est ça aussi, SUSHIJU. Une enseigne, une passion, une famille.

SUSHIJU — Une histoire de famille

L'histoire continue.